Les nouvelles

(Dans ce document, le masculin englobe les deux genres et est utilisé pour alléger le texte)

  • COMMUNIQUÉ – Demande d’adhésion de l’AFQ au Regroupement QuébecOiseaux

  • COMMUNIQUÉ – Prélèvement durable d’oiseaux de proie en nature pour la fauconnerie au Québec

  • AVIS DE CONVOCATION – Assemblée générale de l’AFQ

  • COMMUNIQUÉ – Nouvelles de l’association : Demande de membership auprès de l’International Association for Falconry and Conservation of Birds of Prey (IAF) / Station de baguage des rapaces migrateurs boréaux / Prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec

  • COMMUNIQUÉ – Prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec

  • « Mini-meet » / Septembre 2016

  • Comité Fauconnerie – Patrimoine culturel immatériel / Patrimoine humain vivant

 

COMMUNIQUÉ – Demande d’adhésion de l’AFQ au Regroupement QuébecOiseaux

– COMMUNIQUÉ –

Demande d’adhésion de l’AFQ au Regroupement QuébecOiseaux

Venativus cum avibus semper

le 4 juin 2017

À la fin avril dernier, en conformité de la résolution adoptée lors de l’Assemblé générale du 15 avril 2017, l’Association de fauconnerie du Québec (AFQ) a soumis sa demande d’adhésion à l’organisation ornithologique « Regroupement QuébecOiseaux ». (Le Regroupement QuébecOiseaux [auparavant l’Association québécoise des groupes d’ornithologues] est un organisme sans but lucratif qui regroupe et représente les personnes et les organismes intéressés à l’étude, à l’observation et à la protection des oiseaux du Québec. Il regroupe les clubs et sociétés d’observateurs d’oiseaux du Québec, des membres individuels ainsi que des organismes affiliés).

L’AFQ a appuyé sa demande (membre associé) en faisant valoir que notre association, créée en 2016, dont les membres sont tous des chasseurs au vol licenciés, a notamment pour objectif de contribuer à la conservation des rapaces au Québec.  À cet effet, l’AFQ, en collaboration avec l’Avian Science and Conservation Centre (ASCC) de l’Université McGill, structure de référence en Amérique du Nord au sujet des études sur les rapaces, est en train de mettre en place la Station de baguage des rapaces diurnes boréaux / Couloir migratoire du Fleuve Saint-Laurent (une annonce sera sous peu publiée à propos du processus d’obtention des divers permis et au sujet des collaborations qui s’additionnent sur ce projet).

Dans notre correspondance au Regroupement QuébecOiseaux, il a été souligné que l’AFQ est membre de l’Association internationale pour la fauconnerie et la conservation des oiseaux de proie (IAF) qui représente 105 clubs de fauconnerie et organisations de conservation des rapaces dans 67 pays. À ce titre, il est utile de mentionner que l’IAF est un membre accrédité auprès de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) et détient également le statut d’observateur à la Convention de Berne (Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe), à la CMS (Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage) et à la CDB (Convention sur la diversité biologique) et est un partenaire coopératif de l’UNEP/Mémorandum d’entente sur la conservation des oiseaux de proie migrateurs d’Afrique et d’Eurasie de la CMS. L’IAF fournit également des services de conseil au Comité du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO – la fauconnerie étant, depuis 2010, reconnue comme Patrimoine humain vivant.

Pourquoi l’AFQ voudrait-elle devenir membre associé du Regroupement QuébecOiseaux ? Comme le dépeint Dr Tom Cade, ornithologiste et fauconnier, Professeur émérite de l’Université de Cornell et fondateur du The Peregrine Fund, « la fauconnerie est fondamentalement une forme spéciale d’ornithologie », et selon Alphonse Toussenel, la fauconnerie est une forme d’ornithologie passionnelle. Pour Aldo Leopold, le père de la gestion de la faune et de la conservation, « L’un dans l’autre, la fauconnerie est le parfait passe-temps ».

C’est ainsi que la grande majorité des fauconniers, que ce soit au Québec ou ailleurs, sont, dans l’âme, des ornithologues convaincus, et de fervents défenseurs des oiseaux et des habitats. Il ne faut pas en douter – dans les faits, il n’y a pas meilleurs ambassadeurs des rapaces !

Malheureusement, cela est largement méconnu au Québec, mais il sied de souligner que la fauconnerie, de par le monde, a été ou est pratiquée par de nombreux biologistes et vétérinaires aviens et d’innombrables ornithologistes et naturalistes, dont certains de renommée internationale.

En effet, sans oublier le célèbre fauconnier Frédéric II du Saint-Empire (empereur des Romains), auteur du plus ancien traité d’ornithologie rédigé au milieu du XIII e siècle, nous pouvons citer, pour ne nommer que ceux-ci : Walter Bednarek, Frank Beebe, Frank Bond, Dr Christian Bougerol, Pr André Brosset, Dr Bill Burnham, Lorant de Bastyai, Dr Tom Cade, John A. Campbell, Dr Frank Craighead, Dr. John Craighead, Pr. Georgiy P. Dementiev, Ronald David Digby, Dr Andrew Dobson, Dr James Enderson, Dr Christophe Feix, Jim Fowler, Dr Nick Fox, Dr Alastair Franke, Félix Rodríguez de la Fuente, Louis Agassiz Fuertes, Richard Fyfe, Pr Matt Gage, Tim Gallagher, Dr Frances Hamerstrom, Steve Herman, David Reid-Henry, William Jameson, Dr Richard Jones, Pr Robert Kenward, George Edward Lodge, Dr Heinz Meng, Brian Millsap, Morley Nelson, Dr Mike Nicholls, Dr Maurice Nicholson, Dr Lindsay Oaks, Dr Lynn Oliphant, Dr Pat Redig, Dr. Kenton E. Riddle, Dr Élisabeth Robin, Ralph Rogers, Dr Christiaan Saar, Jevgeni Sheraglin, Robert M. Stabler, Roger Thacker, Jean-François Terrasse, Simon Thomsett, Dr Arnaud Van Wettere et Jonathan Wilde. (voir dans le fichier pdf du présent communiqué – ci-dessous, les quelques références concernant ces naturalistes-fauconniers en notes de fin.

À noter que plusieurs de ces fauconniers-biologistes-naturalistes ont été les pionniers dans l’identification du sinistre rôle du DDT dans le tragique et foudroyant déclin du Faucon pèlerin en Amérique du Nord et en Europe, et les initiateurs des efforts et techniques visant son spectaculaire rétablissement. Sans conteste, cette impressionnante histoire à succès, probablement l’une des plus connues et percutantes dans le domaine de la conservation d’une espèce en péril, est, en très grande partie, le fruit du dévouement des fauconniers.

Et plus récemment, les fauconniers biologistes-vétérinaires ont été les figures de proue dans l’identification de la perfide responsabilité de l’antiinflammatoire Diclofenac dans l’incroyable et brusque déclin qui a failli exterminer l’ensemble des espèces de vautours d’Asie du Sud.

En fait, comme certains le savent, les fauconniers, en Europe et en Amérique du Nord, les précurseurs du baguage d’oiseaux soit dit en passant, ont été les premiers à se battre, contre vents et marées, pour que les oiseaux de proie cessent d’être considérés comme de la vermine. Après de longues batailles, il a été possible de faire en sorte que les réglementations corrigent cette situation, en faisant passer, et ce n’est pas peu dire, les rapaces du rang d’oiseaux nuisibles directement à celui d’espèces intégralement protégées !

Malgré cela, la fauconnerie, qui demeure, à ce jour, très imparfaitement connue au Québec, nous le savons, endure de nombreux préjugés, surtout de la part d’ornithologues, alors que, ironie du sort, nous l’avons vu, les fauconniers sont des ornithologues par excellence.

À notre avis, cette situation est franchement à déplorer alors qu’elle est parfaitement injustifiée, et même infondée, par ailleurs.

En deux mots, les fauconniers, à travers la chasse au vol qui exige un savoir-faire amassé par le bien de précieux apprentissages sous forme de mentorat et au prix d’importants sacrifices, ont pour principal objectif d’être aux premières loges afin d’observer, je dirais même vivre, la dimension « prédation » qui est la raison d’être des rapaces. La pratique de l’art de la fauconnerie est difficile, et au final, les fauconniers sont de simples spectateurs qui assistent, humblement, à l’une des plus belles et en même temps des plus féroces scènes de la vie sauvage.

Justement, toujours selon l’écologiste américain Aldo Leopold, « La fauconnerie consiste à maintenir l’équilibre entre sauvagerie et apprivoisement, non seulement chez le faucon mais également dans le cœur et l’esprit du fauconnier ».

Comme mentionné ci-dessus, cette infortunée situation de rejet, souvent vécue, découle du fait que très peu de gens savent ce qu’est réellement la fauconnerie, et ne connaissent pas l’engagement profond des fauconniers envers la conservation des oiseaux de proie. Notre avis est qu’il serait pertinent que les naturalistes québécois soient mieux informés à propos de la fauconnerie, et de ceux qui la pratiquent (qui sont des amants de la nature accomplis tout comme eux), et ainsi, nous estimons que la meilleure façon de procéder serait de collaborer ensemble, avec les ornithologues amateurs, sur des actions visant la conservation des oiseaux, et des rapaces en particulier (et de leurs proies/habitats).

À ce propos, afin de bien camper notre démarche, il sied de préciser qu’il est fait ici référence à la seule et l’authentique définition de la fauconnerie, à savoir la chasse au vol (voir le manifeste de l’AFQ : http://www.fauconneriequebec.org/manifeste/).

C’est dans ce contexte d’ouverture que nous croyons que le Regroupement QuébecOiseaux et l’AFQ, rassemblant de véritables amoureux des oiseaux, ont largement avantage à mieux se connaître et à apprendre à œuvrer collectivement sur les nombreux défis qui peuvent les rassembler !

Le Regroupement QuébecOiseaux a récemment accusé réception de notre demande d’adhésion qui sera évaluée lors de la prochaine réunion de leur conseil d’administration.

Il faut savoir que de manière générale en Amérique de Nord, les ornithologues amateurs et les fauconniers partagent leurs amours des oiseaux et collaborent ensemble à plusieurs niveaux. Espérons qu’il en sera de même au Québec !

(Dans ce document, le masculin englobe les deux genres et est utilisé pour alléger le texte)

afq@fauconneriequebec.org
www.fauconneriequebec.org

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COMMUNIQUÉ – Prélèvement durable d’oiseaux de proie en nature pour la fauconnerie au Québec

– COMMUNIQUÉ –

Venativus cum avibus semper

le 31 mai 2017

L’Association de fauconnerie du Québec (AFQ) a pour objectif de « Favoriser, auprès des instances gouvernementales concernées, l’adoption de réglementations adaptées à l’émancipation de la fauconnerie au Québec, de manière harmonisée avec les autres juridictions canadiennes et nord-américaines ».

C’est ainsi que, depuis sa création en 2016, l’AFQ s’est donnée pour mission de faire en sorte que les nombreuses inégalités relevées au niveau des juridictions en charge de la fauconnerie (chasse au vol) sur le plan canadien, pour ne pas aller plus loin, mais globalement à l’échelle nord-américaine, qui présentent de frappantes injustices au désavantage des chasseurs au vol québécois, soient éventuellement aplanies, ni plus ni moins, au bénéfice des fauconniers du Québec.

Est-ce un exercice valable – est-ce une démarche nécessaire ? À moins que certains fauconniers québécois ne se complaisent dans le contexte actuel, d’être traités de manière injuste par rapport à leurs confrères/consœurs nord-américains (canadiens et américains), notamment pour ce qui est de l’exploitation durable et scientifique de la ressource faunique « transfrontalière » qui nous concerne, il est logique, pour ne pas dire essentiel, que les fauconniers du Québec (ceux qui détiennent des oiseaux de proie pour la chasse au vol, selon la définition universellement reconnue de la fauconnerie) soient mobilisés pour corriger ces véritables injustices.

Surtout que, et sans risque de se tromper, alors que cela est clairement exprimé depuis la fondation de notre association de chasseurs au vol l’année dernière, l’AFQ considère que le déterminant dossier du prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec est l’un des éléments clés qui fait cruellement défaut à la pratique de la fauconnerie québécoise. Ce qui explique, et il faut le reconnaître sans se voiler la face – car c’est un fait, en l’absence de cette composante permise partout ailleurs sur le continent, que la fauconnerie, et le mot n’est pas trop fort, « vivote » au Québec, depuis la légalisation (que nous jugeons ainsi partielle) de la chasse au vol en 2008, il y a bientôt dix ans.

Soyons clairs – pour nous, à l’AFQ, le prélèvement, contrôlé et durable, des rapaces en nature, avec l’apprentissage sous forme de mentorat, constituent les composantes de la fauconnerie qui permettront à la chasse au vol, comme cela a été le cas systématiquement chez nos voisins au Canada et aux États-Unis, de prendre son essor véritable au Québec.

C’est ainsi, et cela est de notre devoir, que nous sommes très attentifs à l’évolution du dossier du prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec.

À ce sujet, sur le plan réglementaire, alors que nous avions retenu, lors de la réunion d’octobre 2016 de l’AFQ avec Madame la Sous-ministre du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), tout juste avant que les juristes du gouvernement provincial n’entament leur grève, que le projet de réglementation sur les animaux en captivité était quasiment ficelé et, qu’au cours d’un échange téléphonique au mois de mars dernier avec le biologiste du MFFP responsable du dossier, il nous a été signifié que le projet de réglementation allait être publié de manière prioritaire, le Cabinet du Ministre, par le biais de sa Conseillère politique, nous informe que le projet de règlement serait, à ce jour, toujours à l’étude.

En tous les cas, en dépit des démarches citoyennes effectuées par l’AFQ auprès du gouvernement, nous n’arrivons toujours pas à savoir : même si les analyses sont en cours – est-ce que le MFFP est déterminé, ou pas, à intégrer ce mode de gestion faunique au sein de son dispositif réglementaire ? Le fait qu’il ne soit pas possible d’obtenir cette simple confirmation après qu’un mémoire exhaustif ait été déposé, pour nous utilisateurs de cette ressource faunique, relève, malheureusement, d’un manque de transparence de la part du ministère, que, à l’AFQ, nous déplorons.

Ceci étant, partant du principe que les analyses sont toujours en cours, au niveau de l’élaboration du projet de règlement relatif aux animaux en captivité, et, il est permis de le croire, probablement aussi pour ce qui est de notre requête concernant le prélèvement durable d’oiseaux de proie en nature pour la fauconnerie, il nous apparaît important, pour ne pas dire urgent, de rencontrer Monsieur le Ministre, dans le cadre d’une visite de courtoise de l’AFQ. Afin de lui expliquer franchement et de manière illustrée, en langage clair et en termes « politiques », que les rapaces sauvages reproduits sur le territoire de la Province du Québec, peuvent, alors que cela nous est injustement interdit depuis la légalisation (incomplète) de la fauconnerie en 2008, fauconniers québécois pratiquant légalement, au même titre, ni plus ni moins, que nos confrères/consœurs canadiens et américains, être capturés, en toute légalité, tout juste à quelques centimètres de l’autre côté de la frontière, en Ontario, au Maine, au Vermont, etc., et même au-delà, par exemple, en Caroline du Nord ou au Texas. Afin de lui expliquer que ces prélèvements se déroulent sur la base de quotas établis, à l’échelle continentale, en prenant en compte les modèles démographiques « rapaces » qui incorporent, et c’est encore une autre aberration indue pour les chasseurs au vol québécois qui sont spoliés dans cette approche, les populations d’oiseaux de proie « du Québec » dans les calculs des possibilités de « récolte » durable (en d’autres termes, les quotas sont calculés en prenant globalement en compte les oiseaux de proie sauvages nés au Québec, mais en considérant que nous ne sommes pas concernés par les prélèvements, jusqu’à ce jour interdits au Québec…). Pour lui dire que nous sommes les seuls, dans toute l’Amérique du Nord, à ne pas avoir la possibilité de prélever durablement les oiseaux de proie en nature pour la fauconnerie – et ce sans aucune raison valable, sur le plan des principes visant la gestion des espèces fauniques, qui sont ceux à partir desquels le MFFP, normalement, base ses actions. Et pour lui afficher la ferme détermination des membres de l’AFQ de voir le Québec rejoindre le reste du continent dans cet intéressant mode de gestion de la faune, pour cette ressource faunique (les rapaces) que nous partageons globalement, étant de nature migratoire. Cette illustration traduit parfaitement la situation préjudiciable qui doit, sans manquer, interpeller le premier gestionnaire de la faune du Québec.

Toujours selon l’AFQ, et comme il ne serait pas trop tard, nous considérons que cette rencontre est nécessaire afin, alors que nous n’avons toujours pas la visibilité souhaitée dans le cadre de notre démarche, de nous assurer que les dispositions réglementaires visant le prélèvement durable d’oiseaux de proie en nature pour la fauconnerie figureront bel et bien dans le projet de réglementation sur les animaux en captivité. Nous sommes convaincus que Monsieur le Ministre comprendra que c’est à ce stade, avant la prépublication du projet de règlement, que nous souhaitons, en tant que partenaires, être informés de la position du ministère.

Nous estimons que Monsieur le Ministre sera certainement sensible à nos arguments, provenant de chasseurs au vol respectueux de la loi, concernant l’application harmonieuse des principes de gestion de la faune à l’échelle de la ressource (dans le cas présent, d’une ressource faunique migratoire, et non pas limitée aux frontières de la province), notamment à la lumière des préoccupantes observations du Commissaire au développement durable formulées dans le récent rapport de la Vérificatrice générale concernant la conservation et mise en valeur de la faune (2016).

(Dans ce document, le masculin englobe les deux genres et est utilisé pour alléger le texte)

afq@fauconneriequebec.org
www.fauconneriequebec.org

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AVIS DE CONVOCATION – Assemblée générale de l’AFQ

– AVIS DE CONVOCATION –

 (le 11 avril 2017)

L’Assemblée générale de l’Association de fauconnerie du Québec (AFQ) se tiendra le samedi 15 avril 2017, à partir de 14h30.

Misant sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, et considérant que ses membres sont répartis aux quatre coins de la province, l’Assemblée générale de l’AFQ se fera par vidéoconférence.

On le souhaite ardemment – 2017 sera assurément une année charnière pour la fauconnerie québécoise, avec plusieurs dossiers relatifs au développement de la chasse au vol pour lesquels vos opinions et actions sont capitales !

Les chasseuses et chasseurs au vol souhaitant participer à l’Assemblée générale doivent être membres de l’AFQ : http://www.fauconneriequebec.org/membership/

afq@fauconneriequebec.org

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COMMUNIQUÉ – Nouvelles de l’association : Demande de membership auprès de l’International Association for Falconry and Conservation of Birds of Prey (IAF) / Station de baguage des rapaces migrateurs boréaux / Prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec

– COMMUNIQUÉ –

(le 19 janvier 2017)

Bien que récemment créée, l’Association de fauconnerie du Québec (AFQ) démarre l’année 2017 avec un programme bien chargé !

L’AFQ tiendra son Assemblée générale dans les prochaines semaines, afin d’élire ses officiers et d’adopter ses textes administratifs, notamment les Statuts et le Règlement intérieur. Une annonce sera publiée sous peu à cet effet.

À noter que l’AFQ est membre partenaire de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) et est affiliée à la North American Falconers Association (NAFA). En outre, l’AFQ a dernièrement introduit sa demande de membership auprès de l’International Association for Falconry and Conservation of Birds of Prey (IAF).

Par ailleurs, les démarches visant l’établissement de la Station de baguage des rapaces migrateurs boréaux, dans le couloir fluvial du Saint-Laurent, progressent comme prévu avec la signature des protocoles d’entente et les demandes pour l’obtention des permis scientifiques. Cette activité de science citoyenne, mise de l’avant par les fauconniers-membres de l’AFQ, se déroulera pendant la migration printanière, à chaque année, et viendra occuper, sur la scène québécoise, une importante niche jusque-là laissée vacante au niveau du réseau des structures locales opérant le suivi des migrations d’oiseaux de proie.

La Station de baguage sera installée au Massif de Charlevoix (Le Massif inc.). Ce site, magnifique à plus d’un point de vue, présente plusieurs atouts essentiels pour le suivi de la migration printanière des rapaces boréaux, sur la rive nord du couloir fluvial du Saint-Laurent, et, de par sa localisation stratégique, la station de baguage prendra également en compte une part significative du phénomène de la migration inversée s’opérant pendant la même période sur la rive sud du fleuve (pour les oiseaux de proie traversant le Saint-Laurent au niveau des îles de Montmagny).

Les activités de baguage des rapaces boréaux réalisées par les chasseurs au vol, et leurs partenaires, engagés de manière volontaire dans cette initiative de recherche/conservation, comprendront aussi la pesée, la prise des mensurations, la détermination de la condition et du patron de mue des rapaces, etc. En outre, en fonction de la précieuse collaboration scientifique établie avec l’Avian Science and Conservation Centre (ASCC) de l’Université McGill (la référence académique canadienne en matière de recherche sur les oiseaux de proie), il sera également procédé au prélèvement de tissus, pour des études sur la parasitologie, la toxicologie, la génétique, les traceurs isotopiques, etc.

Il est à remarquer que de par l’Amérique du Nord, plusieurs fauconniers sont impliqués dans la mise en œuvre de stations de baguage d’oiseaux de proie, et pour certaines, des associations de fauconnerie en sont même les initiateurs, comme ce sera bientôt le cas, dès ce printemps, au Québec avec l’AFQ !

En fait, pour les membres de l’AFQ, il est de la plus haute importance de pouvoir contribuer, valablement, à des actions concrètes de conservation et il est de notre avis que c’est par le biais de tels projets que notre communauté de chasseurs au vol sera reconnue, à juste titre, comme un véritable acteur de la gestion de la faune québécoise et de la protection des rapaces au Québec.

Mais l’AFQ ne compte pas en rester là, et a également l’ambition d’apporter sa contribution, et le savoir-faire de ses membres, à des initiatives visant la gestion de la ressource faunique, notamment, en lien avec notre art de chasse, pour ce qui est des efforts visant le rétablissement des populations de la Perdrix grise (via l’aménagement du territoire, etc.).

Concernant le déterminant dossier du Prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec, malgré le fait que le processus, depuis lors, soit sérieusement retardé par ce conflit de travail, qui s’éternise, avec les juristes du gouvernement québécois, les responsables de l’AFQ demeurent en contact avec les gestionnaires du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et les cadres de la FédéCP. De plus, l’AFQ, dont les membres poursuivent sans relâche leur mobilisation pour cette composante fondamentale qui fait encore et toujours cruellement défaut à la pratique de la fauconnerie québécoise, prend d’ores et déjà les dispositions afin d’être prête à intervenir dans le cadre des éventuelles consultations publiques relatives à la prépublication de la nouvelle Réglementation sur les animaux en captivité.

Ce dossier revêt pour l’AFQ la plus haute importance et s’inscrit avec un autre objectif fondamental de l’association, à savoir « Favoriser, auprès des instances gouvernementales concernées, l’adoption de réglementations adaptées à l’émancipation de la fauconnerie au Québec, de manière harmonisée avec les autres juridictions canadiennes et nord-américaines ».

L’AFQ s’est donnée pour mission de faire en sorte que les nombreuses inégalités relevées, notamment à l’échelle canadienne pour ne pas aller plus loin, qui sont – il ne peut en être autrement – perçues comme des injustices, soient éventuellement aplanies, au bénéfice de tous les fauconniers du Québec.

Nous invitons les chasseurs au vol québécois, qui ont à cœur le réel épanouissement de la fauconnerie au Québec, et qui souhaitent s’impliquer dans les actions de l’AFQ, à venir rejoindre nos rangs.

afq@fauconneriequebec.org
www.fauconneriequebec.org

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COMMUNIQUÉ – Prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec

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– COMMUNIQUÉ –

(le 21 octobre 2016)

Les responsables de l’Association de fauconnerie du Québec (AFQ) ont été reçus le jeudi 20 octobre 2016 par Madame la Sous-ministre associée à la faune, et ses collaborateurs, du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), concernant la demande relative au prélèvement contrôlé d’oiseaux de proie sauvages pour la fauconnerie au Québec.

Cette réunion a permis à l’AFQ d’apporter des compléments d’informations relatifs à notre requête, qui a été soumise dans le contexte de la révision de la réglementation sur les animaux en captivité initiée par le MFFP.

Les cadres de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) étaient présents à cette rencontre afin d’accompagner et soutenir l’action déterminante de l’AFQ à ce dossier qui est crucial pour l’émancipation de la fauconnerie au Québec.

Au cours de la réunion de travail avec les gestionnaires du MFFP, il a également été abordé le projet de conservation et de science citoyenne de l’AFQ concernant la mise en place proposée d’une Station de baguage des rapaces migrateurs, initiative qui a obtenu l’appui de la FédéCP et pour laquelle le site idéal, dans le couloir fluvial du Saint-Laurent, a été sélectionné.

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« Mini-meet » / Septembre 2016

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La dernière semaine de septembre, dans la région de Bécancour-Nicolet, une « mini » rencontre de vol est organisée, en ce début de saison de chasse au vol 2016 !

Les détails de la rencontre sont disponibles sur le groupe Facebook des membres de l’AFQ.

 

Comité Fauconnerie – Patrimoine culturel immatériel / Patrimoine humain vivant 

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La NAFA (North American Falconers Association) vient de créer le « Comité Fauconnerie – Patrimoine culturel immatériel / Patrimoine humain vivant ».

Le but du Comité est de documenter et d’archiver notre culture et héritage, de célébrer nos expériences communes, de partager notre connaissance ainsi que nos traditions orales, et de communiquer aux parties prenantes, partenaires, fauconniers et non-fauconniers, l’importance de protéger notre patrimoine culturel. Ceci afin de plaider pour que le Canada et les États-Unis ratifient la convention de l’UNESCO pour la Sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

En d’autres mots, pour ce faire, le Comité doit documenter qui nous sommes, d’où nous venons, et vers où nous nous dirigeons afin d’être reconnus comme un groupe culturel qui a des droits et qui mérite la protection des minorités.

Guy Rondeau, de l’Association de fauconnerie du Québec, est membre du Comité en qualité de représentant du Québec.